Le Film
« Quand ceux qui doivent protéger deviennent ceux qui détruisent, il ne reste qu'une arme : la vérité. »
Janvier 2013. Avignon, le Marché d'Intérêt National. Un homme, M. ADJAL Amor, ouvre les portes de la SARL BMN — distribution alimentaire en gros, bâtiment S, emplacement n°1. Il croit au système. Il fait confiance à ses huissiers, ses avocats, sa justice. Il ne sait pas encore que ce sont eux qui le détruiront.
Les mêmes huissiers qu'il avait mandatés en 2013 — la SCP Tarbouriech & Sibut-Bourde — sont maintenant payés par la SMINA. Leurs constats affirment que tout est propre. Pas de fientes. Pas de rongeurs. Le rapport forensique de 2026 prouvera que ces constats ont été modifiés 3h34 après leur création. La Pièce 16 BIS ? Numérisée avec CamScanner, une app de téléphone. Pour un acte d'huissier.
Commissariat d'Avignon, automne 2018. Les deux huissiers sont audités. Sibut-Bourde ADMET que ses photos montrent de la fiente sèche — celle que son constat NIAIT. Tarbouriech ADMET avoir vu du guano — sans jamais le consigner. L'avocat de BMN griffonne dans la marge : « grotesque », « se fout de la gueule du monde ». Ces mots resteront cachés pendant 3 ans.
27 février 2019. L'OPJ Philippe Maufroy signe le PV de clôture. Ses propres notes contredisent sa conclusion. Les aveux sont là, noir sur blanc. Sa conclusion : absence d'infraction. Un seul document. Treize ans de combat qui commencent.
4 février 2022. L'huissier Sibut-Bourde — celui dont les constats sont frauduleux — se présente avec la Préfecture. Serrure cassée. Cadenas posé. 30 000 euros de matériel enfermé derrière une porte qui ne s'ouvrira plus. La SARL BMN vient d'être exécutée par son propre bourreau.
Le signalement IGPN est redirigé vers le supérieur du policier mis en cause. Classé sans examen. Me Bassompierre cache les PV pendant 3 ans. Me Tribhou ne se présente pas à l'audience décisive. Me Wade déclare faussement que BMN a « choisi un autre conseil ». Me Faryssy dépose une plainte volontairement irrecevable. Le 23 octobre 2024 : liquidation judiciaire. M. ADJAL vit avec 150€ par mois. Son diabète explose : glycémie à 559 mg/dL — cinq fois la norme.
28 avril 2025. La Chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Nîmes rend son verdict. Puis un deuxième. Puis un troisième. Arrêts N° 24-107, 24-895, 25-239. Les ordonnances d'irrecevabilité du Doyen Mathé sont cassées — trois fois. L'instruction est ordonnée. La consignation est dispensée. Pour la première fois en 12 ans, la justice fonctionne.
Mars 2026. Un dossier de 138 pages. 22 plaintes pénales. 14 personnes mises en cause. 13 auditions demandées. Un rapport forensique irréfutable. La CEDH est saisie. Le Parlement Européen est alerté. Le greffe du TJ d'Avignon refuse de réceptionner certaines pièces. Mais le combat continue.
Cette histoire n'est pas terminée. Elle se joue maintenant. Chaque signature compte. Chaque partage amplifie. Chaque regard posé sur ces preuves est un pas vers la vérité. L'Affaire BMN n'est pas l'affaire d'un homme. C'est l'affaire de quiconque croit que la justice ne devrait pas être un privilège.